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2 - Chiens, quelles bonnes pratiques adopter ? 🐶 |
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Tout propriétaire doit respecter certaines règles lorsqu'il se promène avec son animal (Photo : Adobe Stock).
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La ville de Nantes organise, ce jour de 16h à 19h30, un temps de rencontre sur la place des chiens dans les espaces verts, au parc des Capucins. Le point avec Janice Gendron à la direction de quartier Hauts-Pavés-Saint-Félix, en charge de l'événement.
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Le contexte 🐕 |
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« Ce rendez-vous vise à répondre aux questions que se posent les habitants du quartier mais bien entendu, il s'inscrit dans une problématique générale qui concerne tous les parcs et jardins de Nantes. »
« Nous avons de nombreuses remontées sur des conflits d'usages au quotidien. Le Parc des Capucins demeure très fréquenté dans ce périmètre dense de la ville, qui ne dispose que de peu d'espaces verts. »
Parmi les problématiques récurrentes figurent la non-tenue des chiens en laisse, l'absence d'un caniparc et l'impossibilité pour les personnes âgées de se promener tranquillement.
Ce temps d'échanges est donc destiné à « favoriser une cohabitation harmonieuse entre des publics variés ».
Il a pour ambition également de rappeler les bonnes pratiques comme le recours aux sacs à crottes, sous peine de s'exposer à des amendes (68 €).
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Concrètement 🐾 |
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Cette rencontre est réalisée en collaboration avec l'association nantaise Molosse et Minus, qui porte la voix des chiens sur le territoire.
2 ateliers permettent d'aborder des points spécifiques : la prévention des risques et des morsures en reconnaissant les signes avant-coureurs et la maîtrise de la longe.
Une exposition destinée à être itinérante va permettre au travers de supports pédagogiques de traiter du civisme, des bons comportements à adopter avec un canidé ou encore des besoins des toutous.
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À savoir 📉 |
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Le magazine 30 millions d'amis publie chaque année un classement des 42 villes de plus de 100 000 habitants où il fait bon vivre avec son chien.
En 2023, Nantes est classée seulement 24e, alors que Lille, Nice, Montpellier, Grenoble et Bordeaux occupent les 5 premières places du palmarès.
La cité des Ducs compte 8 caniparcs. 3 sites sont interdits aux chiens, en raison d'une flore fragile : le Jardin extraordinaire, l’île de Versailles ou encore l’Arboretum du Cimetière Parc .
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3 - Un jeu pour sensibiliser à la qualité de l'air 🌬️ |
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L'air est une ressource indispensable (Photo : Adobe Stock).
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Apprendre en s’amusant, c’est possible ! Rezé propose aujourd’hui à ses habitants un escape game grandeur nature conçu par Air Pays de la Loire.
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Les enjeux 🫁 |
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Comme le rappelle Air Pays de la Loire, « chaque jour, nous consommons 1 kg d’aliments, 2 kg d’eau et 20 kg d’air ».
Ce que nous respirons s’avère fondamental pour notre santé avec des impacts sur les voies respiratoires, digestives ou cutanées et peut provoquer de nombreuses maladies.
D’après une étude de Santé publique France de 2021, la pollution aérienne serait à l’origine de 40 000 décès prématurés par an, dont 2 530 dans la région Pays de la Loire.
Des gestes simples permettent de contribuer à la qualité de l'air : les mobilités douces, l'aération, le recours à des produits naturels respectueux de l'environnement...
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État des lieux 🔢 |
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En Loire-Atlantique, 19 stations effectuent des mesures de surveillance et traquent les polluants. Ces derniers proviennent de l’activité humaine (industrie, transports, agriculture) ou directement de la nature.
Sur 2024, les 9 premiers mois marquent une amélioration de la qualité de l'air, qui s'explique par les pluies abondantes. Celles-ci ont permis d'éviter une accumulation des particules nocives.
En 2023, Air Pays de la Loire avait alerté sur 4 pics de pollution.
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En pratique 🕵️♂️ |
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Cet espace game de 30 min a pour but de faire vivre une expérience porteuse de sens et de sensibiliser le public de manière ludique et pédagogique.
Le principe ? Il s’agit d'un jeu d’évasion consistant à s'échapper d'une pièce fermée de 9 m2 en résolvant des énigmes par groupes de 3 à 5 personnes.
Avec comme objectif d’anéantir la pollution et de parvenir à s’enfuir avant de suffoquer, c'est-à-dire avant que le temps ne se soit écoulé.
3 créneaux sont organisés : 14h, 14h45 ou 15h45 sur inscription ici. Rendez-vous à la Maison du développement durable, rue du Château-de-Rezé. Tout public dès 16 ans et accessible dès 10 ans accompagné d’un adulte.
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4 - La mémoire des commerces nantais se dévoile 🏬 |
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Rue de la Marne, le magasin Decré a laissé place aux Galeries Lafayette (Photo : Adobe Stock).
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Plongez dans les coulisses des boutiques du centre-ville de 1850 à 1950, ce soir de 18h à 19h30. Yvette Bellet, historienne amateure et animatrice de cette conférence en explique les grandes lignes à l’Essentiel Nantes.
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Comment cette idée est-elle née ? 🎞️ |
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« Je fais partie de Nantes Renaissance et des Cartophiles du pays nantais. Je suis collectionneuse de cartes postales et adepte fervente des recherches d’archives. »
« Pendant le Covid, j’ai décidé de me replonger dans ce patrimoine et j’ai lu les journaux numérisés de la période 1850-1950. J’y ai découvert des éléments remarquables que j'ignorais. »
« Avec les 2 associations, nous avons donc décidé d’éditer un ouvrage qui va paraître fin novembre 2024 sur les commerces nantais. »
« En 240 pages et 350 documents iconographiques (cartes postales, chromolithographies), inédits pour certains, ce livre permet de retracer tout un pan de l'histoire de la ville, parmi lequel les bombardements de 1943 qui ont contraint à reloger plus de 600 commerçants. »
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Comment se portait le commerce à l'époque ? 🚀 |
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« À la différence d'aujourd'hui où le commerce de proximité se trouve en perte de vitesse, cette activité a fait vivre au cours du siècle des milliers de personnes. »
« Il faut distinguer 2 types de commerces. Les grandes institutions, souvent familiales, qui ont marqué l’histoire comme le magasin Decré, devenu les Galeries Lafayette, la Châtelaine au sein de laquelle ma mère a travaillé, ou encore Au Rat goutteux dont l'enseigne a été conservée. »
« Ces noms perdurent encore dans la mémoire des anciens. À côté, il ne faut pas négliger la dynamique des boutiques de quartier plus modestes mais nombreuses et variées. »
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Y a-t-il des spécificités propres à la ville ? 💡 |
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« Il y a une identité nantaise. Le verbe crébillonner encore utilisé de nos jours est propre à Nantes. Il en lien avec la rue Crébillon et ses magasins plutôt bourgeois. »
« Autre particularité, la tradition de la promenade du Jeudi saint, instaurée à Nantes en 1850. Après la messe du matin, les femmes et les enfants avaient pour habitude de se rendre dans les magasins. Ces derniers profitaient de cette occasion pour lancer leurs nouvelles collections. »
« Les commerces nantais usaient beaucoup du côté festif comme vecteur de communication à travers des vitrines joliment décorées, des papiers à entête, des petits calendriers. C'était une façon de faire de la publicité, à l'heure où Internet n'existait pas ! »
Y aller : Muséum d'histoire naturelle, 12 rue Voltaire. Gratuit.
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5 - La bonne idée : Des frigos connectés pour les salariés 📲
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Bien manger devient un jeu d'enfant avec le frigo connecté (Photo : Hoplunch).
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La jeune pousse Hoplunch révolutionne la pause déjeuner avec son innovation technologique qu’elle déploie au sein des entreprises nantaises de plus de 100 collaborateurs.
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De quoi s'agit-il ? 🍴 |
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Créée en 2018 à Strasbourg, la start-up s’impose comme pionnière dans la restauration écoresponsable en entreprise.
« Nous livrons nos clients avec des véhicules électriques et nous sélectionnons uniquement des restaurants et traiteurs locaux indépendants », insiste Anouk Lenne, chargée de communication.
« En moyenne, nous travaillons avec une dizaine d'établissements par ville, qui proposent un plat du jour, offrant ainsi une diversité de recettes. »
Souhaitant démocratiser davantage l'expérience du déjeuner, Hoplunch vient de lancer sa nouvelle activité de frigos connectés. Après Montpellier, Lille, Metz, c’est désormais à la conquête de la cité des Ducs qu’elle part.
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Pourquoi ? 💻 |
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« Tout est parti d’un constat, explique Nicolas Vachez, chef de projet de cette solution innovante. On s’est rendu compte que la crise sanitaire avait eu une influence sur les mentalités. »
« Alors que les restaurants d’entreprise faisaient sens avant, désormais ils sont caduques en raison de l’essor du télétravail. Ce qui oblige les sociétés à s'adapter à ces changements en proposant des services avec une vraie plus value. »
Offrant une alternative conviviale aux cantines traditionnelles, foodtrucks et distributeurs automatiques, les frigos connectés répondent ainsi aux attentes des sociétés, « situées principalement dans les périphéries des villes et les zones d'activité dépourvues d’offres de restauration. »
Un service qui permet de préserver l'environnement également : « Nous réduisons de 10 % l’impact carbone des entreprises car les salariés ne prennent plus leurs voitures pour se rendre dans les supermarchés. »
L’entreprise vise l’implantation de 200 frigos dans les 3 prochaines années, à l’échelle nationale.
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Comment ça fonctionne 💳 |
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Les frigos connectés proposent une cuisine variée, fraîche et gourmande, à toute heure de la journée : entrées, plats, desserts, boissons.
Sur la partition, figurent 80 recettes au choix (végétarienne, traditionnelle, peu calorique...) issues de traiteurs locaux. En fonction de la consommation, le réassort peut s’effectuer jusqu’à 5 fois par semaine.
Le fonctionnement demeure simple : « Le système technologique intégré au frigo détecte quel produit a été choisi par le consommateur. Le client est automatiquement facturé sur son moyen de paiement (carte bancaire ou carte titre restaurant) », conclut Nicolas Vachez.
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